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3 janvier 2002



Je suis figé sur ce pas à dédire, ce pas à franchir.
J'entends les cris des pour ou contre,
j'ai peur des grandes erreurs, des masses sombres.
Je dis quand j'aurai fait tous les tours, quand j'aurai misé tout en scène,
je n'aurai plus peur que la terre me prenne.
Mais quand rentrent chiens et loups aux lumières inégales,
il reste ce oui à dire,
décapé des crasses et des crosses,
ce oui à semer sur le sillon rouvert.