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poésies

5 avril 2003


Je réveille un sac emmèlé,
un bloc durci et percé.
Je lève un pan d’os, une brute de café.

Les pieds somnolent au rythme de suivre la descente du noir au jour.
Il faut bien démettre le champ des soupirs,
actionner la part d’être qui se défend de fuir.

Chaque matin, à la seconde de tenir, c’est le vent du fretin
qui frétille dans le jouir.